Entretien de Jeanine Rivais avec Mariette

LA MAISON DE MARIETTE.

Ce texte aura 17 ans dans quelques mois ! Pour cause d’arrêts de revues hors-les-normes, réalisé en 2003, , il n’a jamais été publié ! A le relire aujourd’hui à l’occasion de la belle exposition proposée par Mariette dans le cadre de la VIIe Biennale des Z’Arts singuliers et innovants, aucun texte critique ne pourrait mieux parler de la démarche de Mariette. Et puis, c’était un tel plaisir de la revoir, inchangée, toujours besogneuse et créative, « le » voilà donc, sans en changer un mot. !!

*****

Qui, dans le monde singulier, n’a entendu parler de « La Maison de Mariette » ? Pour nous, Michel Smolec et moi, telle l’Arlésienne, elle est restée bien longtemps un désir de « rencontre » inassouvi.

Et puis, été 2003, avant d’arriver à Banne, il y a eu un séjour à Vaudevant, chez Jean et Dany Collin. « Les Collin » sont amis depuis longtemps avec Mariette, et ils n’auraient pu nous faire plus grand plaisir, que de nous proposer d’aller lui rendre visite ! Enfin, nous allions découvrir ce lieu tellement prestigieux ! Et son instigatrice !

Disons, d’emblée, que la réalité a été largement à la hauteur de l’expectative !image

Jeanine Rivais : Mariette, la première question qui me vient à l’esprit en découvrant votre maison est : A quand remonte votre obsession non seulement de créer des objets, mais d’investir un lieu où les mettre en scène?

Mariette : Si on écoute mes parents, je suis née un pinceau à la main ! Mais je pense que j’ai commencé à peindre vers 5-6 ans. J’ai d’ailleurs encore tous les « tableaux ». C’était très coloré, alors que je suis devenue très sobre, mais les thèmes n’ont pas beaucoup changé : des Mères à l’Enfant, le temps qui passe… En fait j’ai commencé vers 12 ans à « mettre en boîte », comme j’appelle le travail sur ces petites scènes de la vie quotidienne.

J. R. : Quand vous dites « mettre en boîte », faut-il prendre l’expression au sens littéral, ou bien s’agit-il pour vous de donner une réalité à des pensées, à des images ? Et pourquoi ce besoin d’enfermer vos idées et les objets qui les expriment ?

Mariette : Il s’agit bien du sens littéral. J’aime tout enfermer ! Regardez mes livres, ils ont toujours un petit sac, ou un petit lange, ils sont emmaillotés. J’aime que tout soit bien clos, que rien ne déborde !

J. R. : Et quelle est la relation à la maison ; cette maison tout à fait surprenante, toute biscornue, de guingois, sans un angle droit, avec seulement des angles aigus… En fait, elle est extérieurement très austère ; alors que l’intérieur est tellement floribond… Le visiteur qui arrive pour la première fois est complètement pris au dépourvu par cette rigueur extérieure, monastique, et l’intérieur totalement ludique…

Mariette : Ce contraste est absolument voulu. J’ai tenu à ce que l’extérieur soit très rigide et j’ai, de prime abord, projeté toutes mes folies à l’intérieur.

image (1)J. R. : Mais pourquoi cette rigueur ? On ne choisit pas ce style de maison innocemment : quelle peut être votre raison profonde ?

Mariette : Je ne voulais pas une maison qui ressemble à celle de tout le monde. C’est Bernard, mon mari qui l’a décidée et dessinée. Je l’ai laissé libre de faire absolument ce qu’il voulait. Mais nous étions bien d’accord pour qu’elle ressemble à une grosse masse grise !

J. R. : C’est d’autant plus surprenant, qu’elle est située à la base d’une forte colline, que la colline est toute en arrondis et que la maison ne comporte que des angles aigus ! Est-ce le désir de vivre au centre d’un paradoxe?

Mariette : Vous savez, je ne me pose pas de questions. Il m’a fait une maison pointue et elle me plaît. Mais peut-être une maison ronde m’aurait-elle plu autant ? L’essentiel est que les objets y trouvent place ! Que je puisse l’investir.

J. R. : Justement, comment « aborde-t-on » l’invasion d’une si grande maison, complètement vide ?

Mariette : Dès que nous nous sommes connus, mon mari et moi, nous avons décidé de posséder un lieu où mes œuvres pourraient prendre place.

Au début, nous avions un tout autre projet, nous voulions faire venir un immense avion sur le terrain. Bien sûr, nous n’avons pas obtenu les autorisations ! Ensuite, nous avons envisagé un wagon de chemin de fer ; mais il était impossible de le faire venir jusqu’ici à cause des murailles de l’hôpital. Pendant des années, nous avons eu plein de projets ; et finalement nous avons eu l’autorisation pour cette construction. Mais cela n’a pas été une mince affaire !

J. R. : En fait, nous sommes donc dans un deuxième paradoxe puisque le rêve aurait été « une maison venue d’ailleurs » ?

Mariette : Exactement ! Bien implantée ici, sur notre terrain familial, mais venue d’ailleurs !

Finalement, elle est sortie de terre ici. Dès l’origine, nous la voulions à deux étages pour bien présenter mes oeuvres.

J. R. : Pari réussi, car, lorsque l’on entre aujourd’hui dans votre maison, on s’aperçoit qu’elles y sont tellement bien intégrées, qu’elles ont l’air d’en faire partie, d’en être les antennes.

Autre remarque, vous avez mêlé aux vôtres des œuvres de différents artistes. Mais ils sont tellement en osmose qu’il devient, au bout d’un moment, impossible de dire ce qui est de vous et ce qui ne l’est pas.

Quels sont donc les critères pour que, vous qui êtes une créatrice si impliquée dans votre création, vous procédiez ainsi ?

Mariette : Attention, dans l’appartement j’ai effectivement des œuvres d’autres artistes mêlées aux miennes. Mais, dans la galerie, mises à part celles de Claude Privet* avec lesquelles je me sens en complète osmose, bien qu’elles soient totalement différentes, il n’y a que les miennes.

J. R. : Comment en êtes-vous venue à un style qui soit, sans confusion possible,  » du Mariette »?

Mariette : Je n’ai pas cherché. Finalement, je crois que j’ai toujours fait la même chose.

1585848202J. R. : En dehors du cadre qui est toujours présent et quelquefois très beau, il y a tout de même d’autres signes récurrents dans votre travail : De nombreuses petites têtes (l’un de vos tableaux en comporte au moins un millier !) toutes différentes et qui, en raison de la patine, semblent en métal ; l’air à la fois vivantes et squelettiques…

Mariette : Oui, bien sûr elles sont différentes parce que faites sans moule ! C’est qu’elles veulent représenter ce qui me préoccupe à tout instant : la vie, la mort, le sexe, le jeu, le quotidien… tout ce qui touche à la guerre…

J. R. : Sur un autre tableau, vous avez joué à l’entomologiste et disposé de multiples papillons. Seulement, lorsqu’on les regarde de près, on s’aperçoit que les ailes sont en papier d’une finesse arachnéenne, mais que le corselet de chaque insecte est une minuscule Vierge…

Autre récurrence, dans de nombreux tableaux, des ailes, que vous appelez « ailes de pintades ». D’où vient cette obsession des ailes ? Et cette idée de pintade ?

Mariette : J’ai vu un jour une pintade sculptée chez des amis. Cela m’a si vivement impressionnée qu’en rentrant, je me suis mise à crayonner mes petites ailes de pintade. Et depuis, j’en mets très souvent.

J. R. : Chaque objet que vous réalisez n’est en fait jamais une peinture ou une sculpture, c’est un mélange de dessins, de collages, d’objets sculptés, de broderie, etc. Il faut donc que tous les arts cohabitent pour que ce soit « du Mariette » ? Par ailleurs, il faut ajouter l’écriture, car vous avez votre calligraphie bien personnelle.

Mariette : Exactement. Chaque texte est calligraphié dans son entièreté. Je ne mets jamais des bribes de texte…

J.R. : Vos personnages donnent également l’impression qu’ils ne peuvent jamais être des individus complets : ce sont des mélanges oiseau-homme, oiseau-Vierge, etc. ?

Et venons-en à ce propos à la récurrence de la Vierge ? Est-ce une question de croyance ou d’esthétique ?

Mariette : Je ne peux rien en dire. Peut-être que lorsque j’aurai la réponse, je n’en ferai plus ? La Vierge a de tout temps existé dans mes oeuvres. Je crois en quelque chose, mais ce n’est pas par croyance que je la mets, c’est seulement qu’avec ses cheveux et mes plumes de pintade, je la trouve belle.

La femme, la Vierge, Sainte Bernadette… Elles sont toujours en prière.

J. R. : Peut-on parler aussi du côté art-récup’ de votre travail ? Quels doivent être les caractères d’un objet pour que vous ayez envie de le récupérer ?

Mariette : Oh ! Impossible de résumer. Dans cette boîte, il y a une pince de voiture de Bernard. J’achète énormément d’objets dans les brocantes et les puces. Et c’est l’objet qui va m’entraîner à commencer une sculpture. C’est-à-dire qu’au moment où je l’achète, je sais déjà qu’il va me servir. Je n’achète pas juste pour entasser dans mon atelier. De toutes façons, ce sont presque toujours les mêmes matières. J’ai horreur de ce qui est en plastique, j’aime les beaux bois, les métaux.

J. R. : En résumé, un objet acheté n’est pas là en tant qu’objet, il est là en-tant-qu’objet-déjà-intégré-en-pensée ? L’objet crée l’image, en somme ?

Mariette : Oui. Ainsi, dans ma « Boîte accident », l’objet devient le personnage accidenté emporté par les infirmiers, il est attaché par plusieurs morceaux de toile ; et il monte au ciel avec Marie, pourquoi pas ?

J. R. : Et vous ne tenez aucun compte des proportions dans la combinaison de vos objets récupérés ? Certains éléments, qui semblent secondaires dans la narration, sont disproportionnés par rapport à ceux qui sont les éléments moteurs de l’anecdote. Pourquoi ?

Mariette : Je n’ai vraiment pas de réponses. J’assemble, j’ajoute. Je ne dirai pas que je travaille sans conscience, mais l’instinct entre pour une grande part dans la progression. Je dis toujours que je crée comme je fais ma cuisine… sans recette.

image (2)J. R. : Dans chacun de vos tableaux, nous sommes dans l’évocation. Dans celui dont nous venons de parler, un minuscule garde-champêtre annonce l’accident. Vous avez rappelé tout à l’heure le passage du temps, comment voyage-t-on d’un élément vers l’autre de cette évocation ?

Mariette : Que ce soit le passé, le présent, le futur, tout se déroule simultanément. Je voyage dans les trois éléments en même temps.

J. R. : Ces minuscules Vierges ont l’air tellement semblables, comment les réalisez-vous ?

Mariette : Ah ! Pour celles-là, j’ai un moule avec lequel je les fabrique ! Et leurs cheveux sont faits avec les cheveux de ma mère. Parfois je les fais en céramique, aussi. Ou en papier mâché. En fait, je ne me pose jamais la question de savoir s’il y a ou non un rapport entre les objets. Si je trouve joli de les mettre en semble, je le fais…

J. R. : Vous avez encore une autre particularité : c’est que les personnages découpés ont très rarement leur propre tête : vous les avez enlevées, et vous avez mis à la place  » vos  » petites têtes évoquées tout à l’heure. Ce qui change complètement la relation entre les volumes et les personnages. Pourquoi est-ce toujours la tête qui change ?

Mariette : Sans doute parce que ce sont les têtes qui m’inspirent ? Il ne faut jamais avoir l’air de ce que l’on est.

J. R. : Ce lieu où vous vivez et créez est vraiment une boîte à rêves ! Quand on voit ces milliers de petites têtes, on vous imagine pendant des heures, jubilant, le nez collé dessus, les petits yeux, les petits nez… les unes rayonnantes, les autres en fin de vie…

Mariette : J’en ai fait des cartons entiers. A une époque, tous les enfants du village qui étaient d’accord venaient me faire les petites boules, et moi je précisais les traits. Ils m’en ont roulé des milliers ! Ils s’en souviennent bien, ainsi que des crêpes que je leur faisais à la fin de la journée!

J. R. : Y a-t-il quelque chose que, dans mon enthousiasme je n’aie pas vu, et dont vous aimeriez parler ?

Mariette : Oh ! Je n’ai jamais grand chose à dire sur mon travail !

J. R. : C’est ce que je vois, quel dommage que vos personnages si vivants ne soient pas doués de parole !

Mariette : En fait, je crée, je crée, je crée… Mais je ne sais guère expliquer.

J. R. : Ne soyez pas contrite ! Si je résume ma journée chez vous, je dirai que je suis allée de surprise en surprise, d’admiration en plaisir infini. J’avais toujours entendu parler de  » la Maison de Mariette « . Dans ma tête, vous aviez « peuplé » l’extérieur comme l’intérieur. Quand nous sommes arrivés, j’ai donc ressenti un vrai choc, comme je vous l’ai dit tout à l’heure, devant les murs gris et nus. Mais ensuite, une fois réconciliée avec l’idée que, pour le moment, vous n’avez pas investi le dehors, j’ai eu, dès l’entrée, l’impression de pénétrer dans une chapelle. Puis, très vite, j’ai trouvé le dedans extrêmement chaleureux. Nous y sommes très souvent en présence de la mort, car elle est, sur les cimaises, beaucoup plus présente que la vie. Il y a même la vie « au-delà », puisque des anges y habitent… Mais tout cela est tellement foisonnant que l’on oublie la mort et on se laisse porter par l’impression très forte d’être dans la vie !

Mariette : Moi, je ne vois partout que la vie, mais il est vrai que les gens ont souvent l’impression que la mort est omniprésente. En fait, je crois que tout est mêlé, mais c’est ainsi que cela se passe dans la vie réelle ! Quand j’achète des paquets de vieilles photos que les gens ne voulaient plus, je leur redonne une vie. Quand je récupère de vieux outils, de vieux vêtements, je leur confère une nouvelle existence.

image (3)J. R. : Parlons un peu de vous : Incontournable, également, dans la légende de  » la Maison de Mariette « , celle de Mariette toujours habillée en noir. Pourquoi ?

Mariette : Je m’habille en noir depuis l’âge de treize ans environ. Je n’aime, en fait que le noir.. Le noir est pour moi la couleur la plus percutante. Il est devenu comme une seconde peau

J. R. : Et puisque nous en sommes aux questions très personnelles, évoquons un événement de cet été 2003 qui, apparemment, fera date : Mariette avec, depuis des décennies, des cheveux aux genoux, une lourde tresse, d’énormes chignons ornés de toutes sortes de rubans… Et soudain, Mariette avec les cheveux coupés très courts. Pourquoi une telle révolution ?

Mariette : Je voulais être autre, tout en restant la même.

J. R. : La « nouvelle Mariette » va-t-elle commencer une nouvelle création ?

Mariette : Oh non ! Je suis sûre que je vais toujours suivre ma ligne, celle que je suis inexorablement depuis toujours. L’angoisse est plutôt de savoir si je serai toujours capable de créer ; de créer toujours des tableaux différents. Pour le moment je n’ai ni l’angoisse de la feuille blanche, ni de la céramique blanche, mais qui sait ?

Mais venez voir mes ex-voto… ils sont tous en céramique…

J.R. : Je quittais les poupées à regrets. Maintenant que je vois ces pures merveilles, j’en suis toute retournée.

Pourquoi patinez-vous ces ex-voto ? Pour qu’ils aient l’air d’être en métal ? La terre est un matériau tellement chaleureux, alors que le métal confère aux objets un peu de froideur…

Mariette : C’est vrai que j’aime cette patine. Ce sont les dorures qui donnent l’aspect métallique, l’aspect du vécu, du temps qui passe…

J. R. : Mais comment faites-vous ? Vous avez des tampons ?…

Mariette : Non. Ce sont des objets qui me plaisent, que j’imprime dans la terre.

J. R. : Et les cœurs ? D’où viennent tous ces cœurs ?

Mariette : Ce sont des cœurs que l’on met sur les tombes, dans les cimetières. Je raffole de tous les objets qui viennent des églises, des cimetières… J’habite rue « du Souvenir français » parce qu’il y a tout près un petit cimetière. Avec mes sœurs, quand nous étions enfants, nous y allions souvent jouer. Quand je me sens un peu déprimée, je vais au cimetière et cela me remet les idées en place ! Je trouve ces lieux apaisants. J’aime l’Art funéraire.

J. R. : Enfin, vous avez une autre corde à votre arc : vous êtes éditrice. Quels choix faites-vous ? Seulement des poètes ? Ou aussi des romans ?

Mariette : Jusqu’à présent, j’ai édité trois livres. C’est un très grand bonheur ! Jusque-là, je réalisais des livres uniques où je faisais absolument ce que je voulais. Mais dès que l’on édite à une quarantaine d’exemplaires, on est soumis à des contraintes. Les contraintes donnent une grande valeur à la liberté. Je vais continuer, j’aime les livres. J’aime les empaqueter, les mettre dans de petits écrins.

J. R. : Revenons à votre maison, où, finalement chaque étage a son caractère propre. Au premier étage, il me semble impensable d’organiser la vie quotidienne . Il est beaucoup plus baroque qu’en bas, et ressemble plus à un musée qu’à un lieu de vie. Est-ce important d’avoir séparé la vie du musée ?

Mariette : Oui. Tout cela fait un mélange vraiment passionnant. Petit à petit, les objets prennent leur place, se combinent avec les murs et les autres objets…

C’est important de séparer les deux. Et puis, cela m’évite le crève-cœur de devoir me séparer d’objets auxquels je suis très attachée. Je garde ici ce que je ne veux pas vendre.

Mais cela nous ramène au nom de ce lieu. Je l’ai appelée  » la Maison de Mariette  » parce que je ne savais pas trop comment l’appeler. Nous avions pensé à  » Petit musée « , mais cela ne me convenait pas. Sans parler de la difficulté de réaliser ce que l’on a dans la tête.

J. R. : Essayez de nous expliquer « ce que vous avez dans la tête » ? Ce travail minutieux, cette relation à « l’infiniment petit » comme diraient les scientifiques, me semble une belle leçon d’amour ! Tout y vit dans la plus grande convivialité, sans jamais le moindre hiatus. Il est très évident que « toutes » ces œuvres sont une « seule » œuvre, que chaque détail de cet ensemble est mû par une semblable obsession, un même imaginaire, que chacun « rend » l’intimité que vous avez eue avec lui. Je crois que c’est la meilleure définition que l’on puisse donner du travail d’un artiste.

Mariette : Je ne sais pas si c’est tout cela, ni si c’est une belle leçon d’amour ? Ce que je peux dire, c’est que je mets beaucoup d’amour dans ce que je fais.

*****

Entretien réalisé à La Maison de Mariette, le 15 juillet 2003.

Depuis, Mariette a exposé de nombreuses fois, créé des milliers de poupées (pensez à la manifestation qui s’intitulait « sept-cents poupées ! » Des grandes, des moyennes, des petites, des avec ou sans seins, des corps abîmés ou non… etc. Sans parler des milliers (millions) de minuscules têtes qu’elle travaille chaque matin, pour se mettre en forme !! Mariette, inimitable !!!

(¹) Claude Privet : Voir TEXTE DE JEANINE RIVAIS : « VIE ET MORT : LES ETRANGES RELIQUES DE CLAUDE PRIVET, SCULPTEUR » : Site : Site de Jeanine Rivais RUBRIQUE ART CONTEMPORAIN.

LA MAISON DE MARIETTE : 107,Rue du Souvenir français 38380 SAINT-LAURENT-DU-PONT. Tel : 04.76.55.17.73.

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